03 mai 2009

Un plan Geithner désespérant, par Paul Krugman

Paul Krugman, 23/03/09

« Quel terrible gâchis ! » Commentant le plan Geithner, Krugman ne dissimule ni sa colère ni sa déception. Voici pourquoi : en se refusant à prendre le contrôle du système bancaire pour solder les comptes et répartir les pertes entre actionnaires et créanciers des banques, le gouvernement américain est dans l’impasse. Pour débarrasser les banques de leurs actifs douteux, préalable indispensable à la reprise de l’activité du crédit, sans pour autant les condamner à la faillite, ne reste alors que la solution de surpayer ce mauvais papier. A cette fin, le plan Geithner offre aux candidats au rachat de ce papier un modèle de financement les mettant à l’abri de tout risque de perte. Face, ils gagnent, pile le contribuable perd. Parfaitement immoral, puisqu’au nom de l’impératif du maintien des structures, il conduit à absoudre les responsables du désastre, ce plan est par ailleurs sans doute promis à l’échec pour plusieurs raisons. D’une part à cause de la masse des créances douteuses, qui va croissante au fur et à mesure que la crise s’aggrave et excède chaque jour un peu plus la capacité du budget américain, c’est à dire la crédibilité de la devise US. D’autre part il ne restaurera pas la confiance dans le système bancaire, parce qu’il laisse en place à la tête des établissements des équipes dirigeantes discréditées qui ont fait preuve de leur incompétence mais qui, fortes du soutien implicite des mécanismes mis en place, pourront se livrer à tous les paris les plus dangereux dans l’espoir de forcer le destin - sans même parler de la tentation de se servir à pleines mains tant que l’occasion leur en est encore offerte.

Lire la suite : ContreInfo.info

04 mars 2009

16.3 Trillions (£) de creances pourries

Une petite estimation des montants perdus..?

Tout commence par un papier sur le site du Telegraph, un quotidien anglais. Regardez ce lien European banks may need 16.3 trillion bail out EC document warns.

Lire la suite : Intox2007

 

31 octobre 2008

Jospin critique la gestion par Sarkozy de la crise

S.L. (lefigaro.fr) avec agences
26/10/2008 | Mise à jour : 15:53

L'ancien premier ministre estime que l'idée d'un fonds souverain soutenue par chef de l'Etat est mauvaise. Il demande par ailleurs une commission d'enquête sur les renseignements généraux après l'affaire Bertrand.

 «L'idée d'un fonds souverain, c'est une idée qui n'aurait de sens que si on avait de quoi faire un fonds souverain». Lionel Jospin n'apprécie par l'idée de Nicolas Sarkozy de doter la France d'un tel fonds avant la fin de l'année.
Source : le Figaro

 

La France diminue son aide pour les pays les plus pauvres

Nous sommes en crise et nous le savons, le gouvernement vient donc de tailler dans les budgets de subventions de l'AFD (Agence Française de Développement) sur demande de l'Elysée. Le budget 2009 de l'AFD va donc passer de 320 millions d'euros à 134 millions d'euros. Ces restrictions budgétaires vont diminuer les soins de santé  au Mali, au Congo, en RDC, au Tchad, au bénin et à Madagascar.

Cela fait du bien d'entendre aujourd'hui notre président désavouer son propos du 28 février. Un flagrant délit de mensonge plus loin, que va t'il rester de cette décision ?

Lire la suite

Source : Peuples.net : Juste un goût de liberté

Mardi 28 octobre 2008

28 octobre 2008

Synthèse hebdo en France

77ème semaine de Sarkofrance : 7 jours d’illusions

27 octobre, par Juan de Sarkofrance

"Le doute est le principal ennemi que nous ayons à combattre et le doute grandira si les Français ont le sentiment qu’on leur cache quelque chose."

Ainsi s’exprima Nicolas Sarkozy, jeudi 23 octobre, 77ème semaine de Sarkofrance.

Chaque jour, le Monarque affiche ainsi sa présence sur le front du combat contre la crise, à coups de milliards d’euros : "175 milliards d’euros d’investissement direct" dans l’économie ! Ah bon ?

 

Lire la suite

Source : BetaPolitique

 

27 octobre 2008

IAS39

Du coup, on adapte la loi...

Normes comptables: la Commission adopte des modifications visant à atténuer les conséquences de

la crise financière.

 

La Commission européenne a adopté aujourd'hui des modifications de normes comptables – avec le soutien unanime des États membres – en vue d’atténuer les conséquences de la crise récente des marchés financiers.

Grâce à ces modifications, les entreprises de l’UE pourront, au même titre que les entreprises américaines, reclasser leurs «actifs détenus à des fins de transaction» dans la catégorie des «actifs détenus jusqu’à l’échéance». La crise financière actuelle justifie que les entreprises procèdent à ces

reclassements. Dans ces circonstances, les établissements financiers de l'UE n’auraient plus à tenir compte, dans leurs états financiers, de la fluctuation de ces actifs sur les marchés. Ces modifications prendront effet dès le troisième trimestre de 2008.

 

Lire la suite

 

Source : europa.eu/rapid/pressReleasesAction. 15/10/2008

 

 

 

Plus d'infos sur les IFRS..

 

 

Crise financière et normes comptables

Le commissaire européen Charlie McCreevy vient de lancer une réforme des normes comptables internationales réclamée par les banques depuis le début de la crise. Au centre des critiques, la comptabilité « à juste valeur », qui oblige les entreprises cotées en Bourse à reconnaître dans leur comptes trimestriels toutes les pertes « potentielles » des titres qu'elles détiennent.

Explication.

Source : Alternatives Economiques - 13 Octobre 2008

Extrait de l'article de Nicolas Véron, « La faute aux normes comptables ? », publié dans Alternatives Economiques, n° 272 (septembre 2008).

25 octobre 2008

Un Autre Modele Economique

Au moins quelqu'un en parle!!

Yves Cochet à l’Assemblée Nationale sur la crise LA DECROISSANCE ENTRE A L’ASSEMBLEE NATIONALE.

Les 9 et 14 octobre 2008, Yves Cochet, député des Verts de Paris, a prononcé à l’Assemblée Nationale deux interventions qui feront date pour la décroissance. Ces discours sont des éléments essentiels pour comprendre la crise actuelle.

Ecouter son discours

Source : Agoravox

16 octobre 2008

A quand un plan de sauvetage des affamés?

15 oct 2008 Par François Danel

Ce jeudi, les Nations unies organisent la journée mondiale de l'alimentation. Après les «émeutes de la faim», au début de l'année, Nicolas Sarkozy avait proposé la mise en place d'«un partenariat mondial pour l'alimentation et l'agriculture». Six mois plus tard, François Danel, directeur général d'Action contre la faim — qui soutient l'initiative — déplore que la crise financière ait occulté la crise alimentaire.

 Il aura fallu moins de 15 jours à quelques Etats occidentaux pour investir plus de 1.000 milliards d'euros pour sauver les banques en faillite — ce montant est certainement le prix nécessaire à payer pour sauvegarder l'économie mondiale — alors qu'aucune des promesses qu'ils avaient faites pour venir à bout de la crise alimentaire n'a été tenue.

En juin 2008 plus de 6,5 milliards d'euros de dons avaient été promis lors du sommet de la FAO à Rome. (3 milliards d'euros par an suffiraient pour soigner les 19 millions d'enfants malnutris en danger de mort). 500 millions de dollars ont été versés au Programme alimentaire mondial en juillet. Depuis, rien.

Lire la suite

Source : Mediapart

Les perspectives de récession pèsent sur les marchés

PARIS (Reuters) - Les marchés d'actions dégringolent encore jeudi en Europe comme en Asie, la perspective d'une récession longue et marquée apparaissant de plus en plus clairement dans le sillage de la crise financière.

Wall Street et la Bourse de Tokyo ont connu leur plus forte baisse depuis le krach de 1987. En fin de matinée, l'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 perdait 3,6%. Ce regain prononcé d'aversion au risque profite au dollar, en forte progression contre toutes les monnaies.

Réunis en Conseil européen où ils ont endossé le plan de soutien au secteur bancaire élaboré par l'Eurogroupe, les Vingt-Sept doivent demander à la Commission européenne de leur présenter d'ici la fin de l'année des propositions pour soutenir l'activité économique.

Dans le projet de conclusions du sommet de Bruxelles, qui doit aussi mettre en place une cellule de crise financière, les Vingt-Sept disent leur détermination à soutenir l'industrie européenne et à faire face "au ralentissement de la demande et à la contraction de l'investissement"...

Lire la suite..

Source : Boursier, le 16/10/2008 - Version française Dominique Rodriguez pour Reuters

Toutes les notes