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31 juillet 2008
Cuil et l’échec du tout-sémantique
Cuil est le dernier moteur de recherche en date. Nouveauté par rapport aux autres concurrents : il approche la cheville de Google.

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Source : Window on the Media
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29 juillet 2008
La chronique de Siné non publiée dans Charlie Hebdo
Siné, dont la chronique hebdomadaire n'a pas été publiée, mercredi 23 juillet, par Charlie Hebdo avec lequel il est en conflit après un texte accusé d'antisémitisme, a fait parvenir à nouvelobs.com le texte non paru. Le dessinateur, qui affirme n'avoir pas été formellement licencié de Charlie après l'affaire concernant sa chronique sur une supposée conversion au judaïsme de Jean Sarkozy, a tenu à envoyer son texte "comme chaque semaine" à l'hebdomadaire. Il affirme que Philippe Val lui a demandé sa démission mais qu'il a refusé et compte donc poursuivre sa collaboration au journal.
Nous publions ci-dessous la version retranscrite de la chronique, pour accéder à la chronique dans sa version originale, cliquez ici.
"Je ne partirai que par la force des baïonnettes !
"Il a préféré s’exclure de nos colonnes et je le regrette." C’est dans ces termes que Philippe Val terminait son éditorial dans le dernier Charlie. Mes avocats sont formels : cela ne signifie aucunement que je sois viré. Il laisse seulement croire que j’ai démissionné, ce qui est absolument faux. Je continuerai donc, jusqu’à la réception d’une lettre officielle de licenciement à envoyer régulièrement ma rubrique ! Je vais, aujourd’hui, vous dire mon intime conviction : Philippe Val ayant tous les pouvoirs à Charlie et régnant en maître absolu sans jamais tenir aucun compte de l’avis de ses collaborateurs, m’en voulait à mort d ‘être le seul résistant depuis la mort de Gébé et d’écrire, dans ce qu’il appelait, avec un certain culot, "SON" journal, des propos souvent diamétralement opposés aux siens. Il caressait, depuis longtemps, l’envie de m’évincer mais craignait de violentes réactions. (A juste titre, car on assiste, depuis une semaine, à un véritable tsunami de protestations indignées). Il n’osait m’attaquer de front, mais m’asticotait souvent, me demandant lui-même ou par sectateurs interposés, de changer un mot ou de corriger une phrase qui le choquait. L’excuse invoquée, à tous les coups, était la crainte d’un procès. Certains de mes propos pouvaient, d’après lui, être mal interprétés et passer pour homophobes, antiféministes mais, le plus souvent, antisémites. Je luttais pied à pied mais abandonnais toujours et finissais par trouver une formule moins percutante mais qui le satisfaisait. (Je ricane doucement quand il prétend ne pas avoir lu mon texte car, quand il ne les épluchait pas lui-même, il envoyait au charbon Gérard Biard, Oncle Bernard ou carrément Richard Malka, son avocat (qui est aussi celui de Clearstream !) Ma dernière "zone" où je prenais la défense de Denis Robert l’a mis dans tous ses états. Fou de rage, il a confié le soin à l’un de ses copains, n’osant le faire lui-même, un dénommé Askolovitch du Nouvel Obs, de me régler mon compte. Je vous fais grâce des épisodes sordides et la plupart du temps, douloureux, au cours desquels Charb, que j’appelais jusque là affectueusement mon "neveu", s’est conduit d’une façon invraisemblable qui défie toutes les lois de l’amitié ! Je ne l’ai pas encore digéré, j’en ai gros sur la patate ! Au final, je poursuis en correctionnelle l’imprudent journaliste qui s’est permis de me traiter d’"antisémite" sur les ondes de RTL à une heure de grande écoute et de répéter les propos de son pote Val me qualifiant, en plus d’antisémite, d’« ordure » ! Ils vont apprendre qu’on ne diffame pas impunément ! Quant à mon supposé antisémitisme, je n’ai jamais été antisémite, je ne suis pas antisémite, je ne serai jamais antisémite. Je condamne radicalement ceux qui le sont mais je n’ai guère d’estime non plus pour tous ceux, juifs ou non, qui jettent inconsidérément ce mot abject à la gueules de leurs adversaires pour les déconsidérer sachant que cette accusation est l’insulte suprême depuis la Shoah. Cela devient proprement insupportable ! En ce qui me concerne, j’éprouve autant d’antipathie pour tous ceux qui, encore une fois, juifs ou non, qui défendent le régime israélien que pour ceux qui défendaient l’apartheid en Afrique du Sud. Depuis 60 ans, j’ai toujours lutté contre toute forme de racisme et si j’avais eu l’âge de cacher des Juifs pendant l’Occupation, je l’aurais fait sans hésiter, comme je l’ai fait pour les Algériens pendant la guerre d’Algérie. Je suis du côté de tous les opprimés ! Si Val me cherche des poux dans la tête, peut-être est-ce pour remercier le président de la République de lui avoir manifesté son soutien au cours du procès des caricatures de Mahomet ? Je sais qu’il me prépare un coup fourré… Il est en train de trier fébrilement tout le courrier ne gardant, pour les publier, que les lettres hostiles beaucoup moins nombreuses. Le pire est qu’il va publier aussi des lettres d’antisémites notoires, genre Dieudonné et consorts, me félicitant… D’avance je dénonce cette entourloupe qui ne convaincra, je l’espère, que les convaincus. Les autres ne seront pas dupes de ce stratagème déloyal. Je suis très déçu de l’attitude de la plupart des collaborateurs du journal qui n’ont pas su saisir la balle au bond quand leur « patron » a menacé de démissionner s’ils ne me désavouaient pas tous, tant pis mais LA LUTTE CONTINUE !"
Source : NouvelObs
NOUVELOBS.COM | 28.07.2008 | 15:43
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Quand les armées ferment boutique…
Faut-il fermer des casernes pour réduire à tout prix les dépenses publiques, ou utiliser les moyens dégagés pour investir dans d'autres priorités, comme la recherche, l'éducation ou un plan banlieues digne de ce nom ?
Nous n'avons pas la prétention, à Alternatives Economiques, d'avoir des avis sur tout. Nous laisserons donc à d'autres le soin de commenter la nouvelle doctrine de défense présentée mardi 17 juin par Nicolas Sarkozy. En revanche, il se confirme, comme nous l'avions expliqué dans notre numéro de novembre 2007, que les armées étaient un des secteurs où la fameuse Revue générale des politiques publiques pouvait peut dégager de solides économies, à condition que la volonté politique soit au rendez-vous. C'est, semble-t-il, le cas puisque 54 000 postes devraient être supprimés d'ici à 2012. Une saignée considérable -17 % des effectifs -, même si la gendarmerie - de statut militaire mais rattachée au ministère de l'Intérieur, compte tenu de ses fonctions de police - n'est pas concernée.
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Philippe Frémeaux
Source : Alternatives Economiques
15:10 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Géopolitique iranienne, une introduction
Premier épisode d’une série de textes sur l’Iran, le chiisme, les Américains, l’Irak… et les rapports entre tout ce beau monde. Un élixir pédagogique concocté par Mehdi Dadsetan, écrivain et docteur en sciences économiques iranien qui vit en France, pour une conférence à la Sorbonne en février dernier. Merci à lui d’avoir bien voulu éclairer les lecteurs de « Bakchich ».
Parler de l’Islam et de ses diversités est un vaste sujet, multidimensionnel et pluridisciplinaire. Nous allons effleurer quelques aspects de cette question dans cette exposé.
Résurrection religieuse sur la scène politique mondiale
Le processus de résurrection islamique, l’étendue géographique sur laquelle il opère, du nord de l’Afrique jusqu’au Moyen-Orient, de l’Asie du sud-est jusqu’en Europe, avec le phénomène de migration, montre une montée en puissance du sentiment religieux, et, dans la plupart des cas, il est très difficile de distinguer entre la conviction réelle et une volonté non dévoilée d’instrumentalisation de l’Islam dans un but politique. Les mouvements fondamentalistes entrent souvent et de plus en plus sur la scène des conflits nationaux et ethniques et constituent dans leur majorité, le terreau propice au terrorisme international et revendiquent la lutte contre la domination de l’Occident. La question du Moyen-Orient et de l’Asie centrale n’a jamais été aussi déterminante dans l’histoire des relations internationales qu’aujourd’hui. La menace d’un grand axe Chi’ite dans le Moyen-Orient, qui regrouperait l’Iran avec sa bombe atomique, l’Irak, la Syrie et le Liban, et la riposte militaire des États-Unis contre la réalisation de cet axe fait froid dans le dos rien que d’y penser…
Un sympathique Mollah© KerlerouxCependant, cela ne doit pas nous faire oublier le fait qu’un phénomène semblable se développe aussi du côté du christianisme et surtout après le 11 septembre 2001. L’influence du facteur religieux est très significative sur la scène politique internationale et met aussi en question tous les acquis de la civilisation occidentale et l’effort accompli depuis deux siècles pour la séparation de la religion et de la politique. En fouillant les archives des journaux, nous remarquons une ressemblance terrible entre un anti-communisme primaire des années cinquante et la phobie de l’Islam depuis le début des années 80. Le but semble être de transformer l’opposition de la pauvreté des pays du sud à la domination économique du nord, en simple opposition du fascisme islamique à la démocratie occidentale. Nous entendons même de la bouche de certains intellectuels chevronnés, ou d’éminents religieux chrétiens que le christianisme est fondé sur les éléments rationnels et la croyance, tandis que l’Islam est fondé sur la croyance et la barbarie, que dans ses principes fondateurs l’Islam est violent et que le sabre et le sang sont à la base de sa conquête. Du coup, les musulmans sont présentés comme des explosifs potentiels. L’Islam est donc défini comme la religion des gens intolérants aux idées des autres. Il existe une tendance de plus en plus forte dans les sociétés occidentales à généraliser et à étendre les caractéristiques et les discours haineux de telle ou telle organisation terroriste à l’ensemble des communautés musulmanes et à voir dans chaque musulman un véritable terroriste prêt à déclencher ses bombes pour tuer des innocents. C’est comme si les populations des pays musulmans attribuaient les actes de barbarie commis par certains soldats américains dans la prison d’Abou Qarib en Irak et toutes les atrocités subies par les Irakiens depuis l’invasion de leur pays par l’armée américaine, à toutes les populations des pays occidentaux. C’est une manière de légitimer l’idée de la confrontation et du choc des civilisations.
L’Islam et le chiisme, une expression contre l’occidentalisation
Il est vrai que les mouvements socio-politiques dans les pays musulmans prennent de plus en plus la couleur de l’islam. Ces mouvements dans leur ensemble ont deux caractéristiques fondamentales : d’abord, ils sont contre le pouvoir politique en place. Nous savons que dans ces pays, la plupart des régimes au pouvoir sont corrompus, autoritaires, et mènent une politique répressive à l’égard de leur population qui revendique plus de transparence, et plus de participation dans les affaires courantes de leur pays. Nous savons aussi, et cela n’est un secret pour personne, que ces régimes sont soutenus pour des raisons diverses par leurs partenaires occidentaux. Du coup, l’Occident se transforme aux yeux de ces populations en alliés de ces régimes au pouvoir et donc en ennemis qu’il faut abattre. Ainsi l’islamisation croissante de la vie sociale en Égypte, en Algérie, en Tunisie et au Maroc, n’est que l’une des manières d’exprimer l’opposition de ces sociétés à la culture et à la mentalité occidentales. Les comportements vestimentaires, le port du voile, le changement dans l’apparence des jeunes garçons, laissant pousser leur barbe, est la manifestation évidente et l’expression apparente de cette hostilité envers des pays occidentaux.
L’expérience historique, les vécus d’un passé récent de ces populations, à savoir l’ingérence et la politique colonialiste des pays occidentaux, constituent un obstacle majeur à ce qu’elles puissent croire aux discours moralisateurs des Occidentaux sur la démocratie et les droits de l’homme. L’émergence du chiisme politique s’inscrit dans ce contexte historique et de cette nouvelle donne du jeu politique du Golfe Persique. Elle est le reflet évident de cette contradiction : d’un côté les minorités chiites sont davantage dans l’attente d’une reconnaissance par rapport à un sunnisme corrompu et répressif à leur égard, de l’autre, en Arabie Saoudite le pouvoir Wahhabite et au Bahreïn, le pays où une minorité sunnite règne sur une majorité chiite, répondent par la répression à ces revendications et refusent de reconnaître ces droits élémentaires. Au Bahreïn, 15% de la population sont sunnites, mais bien que minoritaires, elles contrôlent le pouvoir politique et la richesse pétrolière du pays, et 70% de la population chiite vivent dans des conditions misérables. En 1990, les chiites ont tenté de renverser le pouvoir sunnite et effectivement cette situation d’inégalité extrême, fragilise et sape le fondement de ce pouvoir et rend la situation politique plus explosive que jamais. Évidemment, l’Iran, dans ces conditions, essaie d’instrumentaliser cette différence religieuse et l’injustice subie par une majorité de population chiite, pour l’utiliser à son avantage. Il joue à fond cette carte à chaque fois qu’il en a l’occasion et l’opportunité.
lundi 16 avril 2007 par Mehdi Dadsetan
Source : BakchichInfo
(Excellent dossier effectué sur le site de Source : BakchichInfo) Complété dans ce dossier...A creuser et se delecter..
15:00 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 juillet 2008
Le caricaturiste Siné renvoyé de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo
PARIS (AFP) — Le caricaturiste Siné, accusé d'avoir tenu dans une chronique des propos antisémites liés au projet de mariage de Jean Sarkozy, a été renvoyé de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, a indiqué mardi à l'AFP le directeur de la publication, Philippe Val.
"Je confirme le départ de Siné de Charlie Hebdo", a déclaré Philippe Val, suite à une information du Nouvel Observateur à paraître jeudi.
Dans une chronique publiée le 2 juillet par Charlie Hebdo, Siné ironisait sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage annoncé par la presse avec la fille du fondateur des magasins Darty.
"Je suis rarement d'accord avec ce que Siné raconte mais il y a une latitude à Charlie pour exprimer des opinions différentes des miennes" et "cette latitude est bordée par une charte qui proscrit notamment tout propos raciste et antisémite dans le journal", a ajouté le directeur de la publication.
"Siné a dépassé cette limite", selon lui.
Dans un communiqué qui sera publié dans Charlie Hebdo daté de mercredi, Philippe Val écrit: "Les propos de Siné sur Jean Sarkozy et sa fiancée, outre qu'ils touchaient la vie privée, colportaient la fausse rumeur de sa conversion au judaïsme. Mais surtout ils pouvaient être interprétés comme faisant le lien entre la conversion au judaïsme et la réussite sociale et ce n'était ni acceptable ni défendable devant un tribunal".
Contacté, l'Elysée ne souhaitait pas faire de commentaire mardi soir. Jean Sarkozy n'a pu être joint.
"Val voulait des excuses auprès de Jean Sarkozy et de la famille Darty. Je lui ai demandé s'il ne se foutait pas de ma gueule. Je préfère me couper les roubignolles", a déclaré à l'AFP Siné, qui collabore à Charlie Hebdo depuis la relance du titre en 1992. Il avait également participé à l'ancienne formule.
"Je reproche à Jean Sarkozy de se convertir par opportunisme. S'il s'était converti à la religion musulmane pour épouser la fille d'un émir, c'était pareil. Et (la fille d')un catholique, pareil, j'ai jamais fait de cadeau aux catholiques", a expliqué le dessinateur et chroniqueur, âgé de 79 ans.
Source : AFP
Et un peu d'infos sur Philippe Val, déjà à jour, merci Wiki!!
00:25 Publié dans Freedom of expression | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 juillet 2008
LOI n° 2007-1631 du 20 novembre 2007 relative à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile (1)
NOR: IMIX0756368L
L'Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,
Vu la décision du Conseil constitutionnel n° 2007-557 DC du 15 novembre 2007 ;
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
Chapitre Ier : Dispositions relatives à l'immigration pour des motifs de vie privée et familiale et à l'intégration
Article 1
Après l'article L. 411-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est inséré un article L. 411-8 ainsi rédigé :
« Art. L. 411-8. - Pour lui permettre de préparer son intégration républicaine dans la société française, le ressortissant étranger âgé de plus de seize ans et de moins de soixante-cinq ans pour lequel le regroupement familial est sollicité bénéficie, dans son pays de résidence, d'une évaluation de son degré de connaissance de la langue et des valeurs de la République. Si cette évaluation en établit le besoin, l'autorité administrative organise à l'intention de l'étranger, dans son pays de résidence, une formation dont la durée ne peut excéder deux mois, au terme de laquelle il fait l'objet d'une nouvelle évaluation de sa connaissance de la langue et des valeurs de la République. La délivrance du visa est subordonnée à la production d'une attestation de suivi de cette formation. Cette attestation est délivrée immédiatement à l'issue de la formation. Un décret en Conseil d'Etat fixe les conditions d'application de ces dispositions, notamment le délai maximum dans lequel l'évaluation et la formation doivent être proposées à compter du dépôt du dossier complet de la demande de regroupement familial, le contenu de l'évaluation et de la formation, le nombre d'heures minimum que la formation doit compter ainsi que les motifs légitimes pour lesquels l'étranger peut en être dispensé. »
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Source: LegiFrance
13:25 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le regroupement familial des étrangers
Malgré l’encadrement constitutionnel et international qui est censé le protéger (droit à une vie familiale normale, droit au respect de la vie privée et familiale), le regroupement familial n’a cessé de faire l’objet de mesures restrictives au cours des quinze dernières années.
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Source : Les Cahiers juridiques du GISTI
juin 2008,
ISBN 2-914132-58-1
13:10 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 juillet 2008
«Plus de RTT ni de jours fériés»
Pour Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC (Confédération générale des cadres), la nouvelle définition du temps de travail des cadres est un marché de dupes.
Que signifie, pour les cadres, le plafond de 235 jours travaillés par an ?
Ça veut dire que l’on va travailler plus longtemps, mais pas pour gagner plus. Travailler 235 jours, cela représente 2 500 heures par an, au lieu de 1 607 heures dans le calcul horaire. Vous voyez l’écart. Et la différence sera moins bien payée que des heures supplémentaires, puisque la majoration qui s’appliquera au-delà de 218 jours - l’équivalent pour les cadres des 35 heures - ne sera que de 10 % au lieu de 25 %.
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propos recueillis par FRANÇOIS VIGNAL – Libération - mercredi 9 juillet 2008
Source: Inv-Enterre
Libération
18:15 Publié dans Droit Français | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dialogue social : l’insupportable mépris des patrons
La casse sociale bat son plein ! Encouragés par une politique dont les objectifs clairement affichés ont pour nom déréglementation et remise en cause des acquis sociaux, les patrons du secteur des médias ne se gênent plus. Ils ferment ostensiblement la porte au dialogue social, renient ouvertement leur parole et s’assoient sans complexe sur les textes légaux. Trois exemples pour s’en convaincre.
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le 9 juillet 2008
Source: Syndicat National des Journalistes
18:05 Publié dans Freedom of expression | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les 35 heures, bouc émissaire
Accusées de tous les maux, les 35 heures sont devenues l'obstacle à abattre. Elles n'ont cependant pas eu l'effet économique négatif qu'on leur prête. Démonstration.
On attribue aux 35 heures un grand nombre de tares. Elles seraient responsables de la faible croissance en raison de leur coût excessif, des contraintes qu'elles font peser sur les entreprises et des blocages qu'elles engendrent pour travailler davantage. Elles seraient le symbole d'une France paresseuse, ayant choisi de privilégier le loisir et le farniente et qui s'étonne de voir son pouvoir d'achat s'éroder. Nadine Morano, porte-parole de l'UMP, résumait ces critiques le 8 janvier dernier (sur France Inter) d'une formule frappante: "Les socialistes ont injecté 15 milliards d'euros dans les 35 heures pour empêcher les Français de travailler." A l'heure où il faudrait retrousser ses manches, les 35 heures apparaissent comme l'obstacle essentiel à abattre. Qu'en est-il au juste ? Revue de détails des affirmations les plus courantes.
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Denis Clerc
Source: Alternatives Economiques - n°267 - Mars 2008
15:10 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







